أخر تحديث : الأحد 24 ديسمبر 2017 - 11:12 مساءً

?UCD:APPEL A COMMUNICATION=GOUVERNANCE DEMOCRATIQUE ET DROITS HUMAINS:QUELLE RELATION

Le Laboratoire de Recherches et d’Etudes en Sciences Juridiques, Politiques et Sociales (LAREJPOS) et la Clinique Juridique (CJ) de la Faculté Polydisciplinaire d’El Jadida organisent en partenariat avec la Commission Régionale des droits de l’Homme de Casablanca-Settat et l’Observatoire International des Médias et droits de l’Homme-OIMDH- et en collaboration avec l’Observatoire Marocain pour Défendre les Droits de l’Apprenant-OMDDA-, le Laboratoire Gouvernance et Démocratie Locale-LGDL- Faculté Polydisciplinaire de Safi, le Centre Marocain des Etudes Africaines et Politique Stratégiques-CEMEAPOS- et l’Association ADALA pour le droit à un procès équitable, le deuxième colloque international sur les droits de l’Homme, sous le thème: « Gouvernance démocratique et droits Humains : Quelle relation ? » Aujourd’hui le débat concernant la bonne gouvernance est partout d’actualité. Tout le monde, organisations et individus, sont convaincus que le bien être du citoyen ne peut se faire qu’à travers une gouvernance démocratique. Politiciens, économistes et société civile adhérent pleinement à ce choix. En effet, le concept de bonne gouvernance a pris une place centrale dans les discours officiels et des politiques publiques, représentant un critère fondamental de l’action publique, impliquant une nouvelle conception de l’Etat, de son rôle redistributif et de la participation d’une myriade d’acteurs dans la sphère de la décision politique. Certes, la gouvernance demeure un paradigme incontournable des politiques de développement, capable d’offrir des significations différentes du terme classique de gouvernement, dans la mesure où elle englobe une série de mécanismes et de processus, susceptibles de maintenir le système, de responsabiliser la population et de faire en sorte que la population s’approprie le processus. Dans les sociétés contemporaines, il existe un large consensus sur la corrélation entre la création et la consolidation d’institutions efficaces et un environnement favorable au développement d’un pays. 1. Argumentaire 3/13 De ce fait, la gouvernance s’apparente à des mécanismes et à des outils pour repenser la gestion de la chose locale/publique, qui prennent en compte les interactions entre la sphère gouvernementale, le monde de l’entreprise et les acteurs de la société civile, conformément aux principes de l’Etat de droit, au respect des droits de l’Homme et de la démocratie participative, afin de faire face aux enjeux et défis du développement et de la croissance économique. La bonne gouvernance et les droits Humains sont complémentaires. Les principes relatifs aux droits Humains posent un ensemble de valeurs qui visent à guider l’action des gouvernements et des autres intervenants sur la scène politiques et sociale. Ils posent également un ensemble de normes au regard desquelles la responsabilité de ces intervenants peut être mise en cause. Ces principes inspirent en outre la nature des efforts faits en matière de bonne gouvernance : ils peuvent être à la base de l’élaboration de cadres législatifs, de politiques, de programmes, de dotations budgétaires et d’autres mesures. Cependant, en l’absence de bonne gouvernance, les droits Humains ne peuvent être respectés et protégés durablement. La mise en œuvre des droits Humains exige un cadre incitatif et favorable, entre autres des cadres juridiques et des institutions appropriés, ainsi que les processus politiques et administratifs nécessaires pour satisfaire aux droits et aux besoins de la population. Pour les acteurs internationaux, la gouvernance implique, aussi, un mode de gouvernance, au sein duquel le processus de l’action publique, à savoir l’identification des problèmes publics, des solutions envisageables et des formes de leur mise en œuvre, nécessite des formes de coordination à différents niveaux et entre acteurs divers. Aussi, l’action publique consiste à mettre l’accent sur les nouvelles approches de fonctionnement du pouvoir, qui tendent à être dominée par une rationalité coopérative. Elle implique un processus par lequel sont élaborés et mis en place des programmes d’action publique, c’est-à-dire des dispositifs politicoadministratifs coordonnés en principe autour d’objectifs explicites. Le Royaume du Maroc, dès le lendemain de son indépendance, s’est résolument engagé à asseoir les bases d’un Etat de Droit par la mise en place d’un dispositif constitutionnel, institutionnel et législatif, dispositif qu’il s’est efforcé 4/13 progressivement à consolider et à améliorer à travers l’adoption d’une série de mesures et de réformes axées sur les droits de l’Homme, mais aussi à travers l’adhésion à de nombreux instruments juridiques internationaux en cette matière. D’ailleurs, avec le nouveau règne de SM. Le Roi Mohammed VI, il a bel et bien inscrit à l’ordre du jour de sa politique d’action, non seulement la poursuite du processus de réformes engagé tous azimuts et l’enracinement de la culture des droits de l’Homme, mais aussi la mise en place d’une vaste stratégie de développement tendant essentiellement à promouvoir les droits économiques, sociaux et culturels des citoyens. Raison pour laquelle son action publique qui reste marquée par une adhésion à la conception de la bonne gouvernance, est manifestée ces dernières années par des changements majeurs au niveau de l’attitude de l’Etat et des actions menées par les politiques publiques. De ce fait, le Maroc qui a opté pour l’approche de la gouvernance avancée par le programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à savoir : une gouvernance démocratique, qui tient compte des choix et des orientations socioéconomiques et politiques du pays, reste préoccupé par la pérennisation de son développement socio-économique, politique et culturel et la nécessité de se doter d’un processus d’une gouvernance démocratique, qui désigne la mise en place de mécanismes de régulation politiques, économiques et administratifs souples, permettant le partenariat de différents acteurs ( institutions publiques, institutions privées, société civile….) afin de bien gérer ses rapports socio-économiques et politiques au sein de son territoire. Le thème de la gouvernance démocratique et les droits Humains évoque donc, les voies et la manière par lesquelles la démocratie participative pourra contribuer au renforcement du lien entre l’Etat et les citoyens dans le contexte de la société civile. Ainsi, il nous sera possible de rappeler les apports et les moyens mis en place par notre système de gestion des affaires publiques pour avancer vers l’Etat démocratique souhaité et les instruments juridiques de contrôle mis en œuvre, sachant que la participation citoyenne ou démocratie participative est devenue le nouveau 5/13 paradigme de la mise en œuvre des principes des droits de l’Homme au sein des sociétés civiles développées. Dans le but de mettre en valeur et de discuter les différents volets du thème de cet événement scientifique, notamment au niveau national et international, le Laboratoire de Recherches et d’Etudes en Sciences Juridiques, Politiques et Sociales (LAREJPOS) et la Clinique Juridique (CJ) de la Faculté Polydisciplinaire d’El Jadida en partenariat avec la Commission Régionale des droits de l’Homme de Casablanca-Settat et l’Observatoire International des Médias et droits de l’Homme et en collaboration avec l’Observatoire Marocain pour Défendre les Droits de l’Apprenant-OMDDA-, le laboratoire Gouvernance et Démocratie Locale-LGDLFaculté Polydisciplinaire de Safi, le Centre Marocain des Etudes Africaines et Politique Stratégiques-CEMEAPOS- et l’Association ADALA pour le droit à un procès équitable, ont retenus comme thématique de ce deuxième Colloque International sur les droits de l’Homme : « Gouvernance démocratique et droits Humains : Quelle relation ? ». L’organisation de ce colloque, est une opportunité favorable qui vise à réunir des chercheurs universitaires, praticiens, professionnels et décideurs sur un sujet d’une importance déterminante dans le contexte actuel, afin de débattre et faire part de leurs expériences sur son sujet. Ce colloque cherche également à faire participer les différentes instances nationales voir internationales. L’objectif étant de faire mûrir cet événement par un travail de sensibilisation dans le cadre d’un débat large et constructif, et par un effort de mobilisation pour lui assurer un soutien fort et garantir sa réussite en favorisant son appropriation par tous. Il sera aussi l’occasion de mettre la lumière sur ce qui a été réalisé jusqu’à présent depuis la rentrée en vigueur de notre Constitution de 2011, les problèmes rencontrés, et les pistes d’action à envisager. Il se propose ainsi de: 2. Objectifs majeurs du Colloque 6/13 1. Dresser l’état des lieux du processus de la bonne gouvernance démocratique en relation avec la notion des droits Humains dans le cadre de l’expérience des politiques publiques nationales et internationales ; 2. Inviter les universitaires et les représentants de la société politique et civile à échanger et comparer leurs expériences en matière de gouvernance et des droits Humains ; 3. Engager la réflexion sur la question de la collaboration entre les différentes Composantes de la scène politique et socio-économique marocaine en matière de gouvernance et des droits Humains; 4. Constituer un réseau d’universitaires et de responsables de la société civile et politique sur la thématique de la gouvernance démocratique et les droits Humains. Nos honorables participants sont invités à apporter leurs thématiques de recherches à cet événement scientifique qui se déroulera en séances plénières de deux journées, et ce, à partir de 09h du matin, autour de cinq volets thématiques axés sur des axes de réflexion comme suit : VOLET I. DEFINITIONS DES CONCEPTS ET SEMANTIQUE : Axe 1- Etat central versus territorial Axe 2 – Droits de l’Homme, droits Humains Axe 3 – Gouvernance et territoire leadership Axe 4 – Politiques publiques et stratégies publiques Axe 5 – Gouvernance territoriale et développement territorial Axe 6 – Acteurs locaux et coopération décentralisée Axe 7 – Groupe de pression, société civile et principe de bonne gouvernance. VOLET II. RAPPORTS ETAT – CITOYEN DANS LE CADRE DU DROIT COMPARÉ : Axe 1 – Cohérence et transparence des réformes engagées par les Différents systèmes politiques Axe 2 – Respect ou non respect de l’obligation Constitutionnelle des droits Humains et de bonne gouvernance Axe 3 – Différence de statut Constitutionnel de la gouvernance et des droits fondamentaux dans les textes Constitutionnels 3. Volets thématiques et axes de réflexion 7/13 Axe 4 – Acteurs locaux et enjeux de la gouvernance démocratique Axe 5 – Droits Humains et les reformes institutionnelles. Axe 6 – Transition au Maghreb et mécanismes de la justice transitionnelle VOLET III. ASPECTS ECONOMIQUES DES DROITS HUMAINS Axe1 – Migrations et principes des droits de l’Homme et Humains Axe 2- Réglementation et droits Humains: quelle insertion du Maroc dans la sphère économique et financière internationale Axe3 – Droits Humains et gouvernance des entités spécifiques : Bilan, analyse et perspectives. Axe4 – Gouvernance économique et développement durable Axe5 – Droits et obligations liés à la consommation et à l’investissement. VOLET IV. ASPECTS JURIDIQUES ET JUDICIAIRES DES DROITS HUMAINS Axe1 – Gouvernance juridique et droits Humains Axe 2 – Gouvernance démocratique et séparations des pouvoirs Axe3 – Responsabilité et reddition des comptes Axe4 – Garanties des procès équitables Axe5 – Droits de la défense Axe6 – Droit de libertés publiques et droits Humains du citoyen. Axe7 – Citoyens et la justice Constitutionnelle Volet V : RENFORCEMENT DES INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES Axe1 – Institutionnalisation de la participation du public au développement local Axe2 – Incidences sur les droits Humains et difficultés rencontrées Axe3 – Renforcement de la représentation politique des femmes par la Constitution de réseaux et de groupes de pression Axe4 – Le rôle joué par les médias dans le renforcement des capacités des détenteurs de droits de participer aux prises de décisions au niveau local NB : La liste des axes n’est pas exhaustive. Toute proposition de communication se rapportant à la thématique du colloque sera examinée par le comité scientifique. Les communications seront soumises à une double évaluation anonyme par deux relecteurs émanant du comité scientifique. Les décisions du comité pourront prendre deux formes : acceptation sans modification, acceptation moyennant des modifications ou refus (rejet). Les communications ne respectant pas les normes de présentation seront renvoyés par le comité scientifique du colloque pour remodelage. Sur la base des papiers soumis, le colloque vise à « croiser les regards » et permettre des échanges entre participants. 4. Processus d’évaluation et publication 8/13 Une fois la communication acceptée, une lettre d’acceptation et d’invitation à la participation aux travaux du colloque sera transmise aux auteurs ; L’ensemble des communications présentées lors du Colloque, sera publié dans un ouvrage collectif. Les meilleures communications seront soumises, après une mise en forme finale des textes. Les communications, relevant des divers champs disciplinaires des sciences juridiques, politiques, économiques, de gestion, humaines et sociales, peuvent porter sur des aspects théoriques ou empiriques et s’inscrire dans un ou plusieurs des axes du colloque proposés. Afin d’assurer une bonne représentativité des auteurs dans le cadre de la pluridisciplinarité de la gouvernance et les droits Humains, il est demandé aux auteurs de limiter leurs propositions de communication à deux (communications signées par un ou plusieurs auteurs). Les communications doivent impérativement présenter les caractéristiques suivantes: – Les communications peuvent être soumises en français, arabe ou en anglais. – Les propositions de communications sous forme de résumé en 2 pages maximum devront être envoyées, sous format Word uniquement, au plus tard le31/10/2017, au courriel suivant: jarrafmed@gmail.com – Le fichier envoyé doit être nommé comme suit : initiale(s) du prénom et nom complet de l’auteur ou du premier auteur en cas de travail collectif. Par exemple, pour Mohamed JARRAF, il s’agirait du fichier mjarraf.doc (avec un numéro en cas de soumissions multiples). Les textes soumis (format A4) seront rédigées uniquement sous format Word, en Times New Roman, avec des marges supérieures, inférieures et latérales de 2,5 cm, un alignement justifié et un interlignage simple. La première page, non numérotée, devra contenir : – Le titre de la communication en minuscules (Times New Roman 16 gras, centré) – Le(s) nom(s) de(s) auteur (s) et leur affiliation (Times New Roman 14 gras) – L’adresse électronique de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée (Times 12) – L’axe du congrès dans lequel s’inscrit la communication (Times 12 gras) – L’abstract à interligne simple d’environ 500 mots (10 à 15 lignes), contenant notamment l’objectif de la recherche, les éléments essentiels de son cadre théorique et méthodologique ainsi que ses principaux résultats ou discussions (Times 12, justifié) 5. Processus de soumission 6. Normes de présentation des communications : 9/13 – Un maximum de cinq (5) mots clés (Times 12) en précisant la classification JEL. Le corps du texte : Le texte, y compris les notes de bas de page, la bibliographie et les annexes, ne doit pas excéder 20 pages maximum (35 000 caractères y compris les espaces). Les pages doivent être numérotées en bas de page sans en-tête ni pied de page. Les titres et sous-titres respecteront la hiérarchie suivante : Titre principal : centré, gras, Times New Roman 16 1. Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 14 1.1. Justifié, Gras, Minuscules, Times New Roman 12 1.1.1. Justifié, Italiques, Minuscules, Times New Roman 12 Les notes de bas de page auront la numérotation continue en commençant à chaque page et ne doivent pas servir aux renvois bibliographiques (en interligne simple, times new roman 10). Les figures et les tableaux seront numérotés de façon continue. Le titre en haut et la source est indiquée en dessous. Les références bibliographiques apparaîtront, dans le texte, entre parenthèses avec le nom de l’auteur et l’année de publication, exemple : (Saint-Prot, 2013). Les références d’auteur(s), ayant publié plus d’une fois au cours de la même année, doivent être identifiées chronologiquement par une lettre suivant l’année (ex : 2015a, 2015b). La bibliographie ne comporte que les sources citées dans le corps du texte. Les références doivent y être présentées dans l’ordre alphabétique du nom du premier auteur. Chaque mention doit être complète et précise selon les modèles présentés ciaprès : Ouvrage : SHIMI Karim.Géographie du bien-être. Paris :Kanctanta, 2011. 152 pages. Article dans un ouvrage collectif : MSAIH A. Régionalisation et développement durable. L’expérience marocaine», in Charles Saint-Prot, Bouachik A., Rouvillois F., (Dir.), Vers un modèle marocain de régionalisation. État, territoire et développement dans un pays émergent, CNRS Editions, 176 pages. Article présenté lors de conférences Albert J-L., « Financement des politiques publiques locales et contraintes budgétaires et comptables », exposé présenté lors du Symposium intitulé Décentralisation : Recompositions des pouvoirs, des institutions et des politiques publiques (03-05 décembre 2014), Faculté de droit et des sciences sociales, Université de Poitiers (France). Thèse Ressami Y., (2013), «La régionalisation administrative et financière au Maroc», thèse de doctorat en droit public, Faculté de droit et sciences sociales, Université de Poitiers, 300 pages. Rapport Commission Consultative de la Régionalisation (CCR), (2010). Rapport sur la régionalisation avancée. Soumis à la Haute Attention de Sa majesté Le Roi 10/13 Mohammed VI. Livre I : Conception générale. Commission Consultative de la Régionalisation, Rabat, Maroc, 47 pages. Texte électronique Boquet Y., « Antoine Bailly, Géographie du bien-être », Territoire en mouvement Revue de géographie et aménagement [En ligne], Comptes rendus, mis en ligne le 20 mai 2015, consulté le 10 juillet 2015. URL : http://tem.revues.org/3028 NB : Seuls les papiers conformes aux règles de formes présentées ci-dessus seront soumis à l’évaluation de fond du comité scientifique. Les papiers qui ne respecteront pas les normes de forme indiquées en haut seront renvoyés par le comité d’organisation pour remodelage. Abderrazak MOULAYRCHID, Professeur des Universités, Ex-Doyen de la FSJES de Souissi, Université Mohamed V, Rabat, Maroc, et Ex-Juge du Conseil Constitutionnel Marocain, Rabat, Maroc, Président du comité Scientifique; Marc LUYCKX GHISI, Doyen de la Cotrugli Business Academy à Zagreb et Belgrade, Croatie ; Mohamed HARAKAT, Professeur des Universités à la FSJES de Souissi, Université Mohamed V, Rabat, Maroc ; Gilles FERREOL, Professeur des Universités de Sociologie à l’Université de Franche comté, France ; Ahmed BOUACHIK, Professeur des Universités à la FSJES de salé, Université Mohamed V, Rabat, et l’école nationale supérieur d’administration, Rabat, Maroc ; Maria da Conceição Pereira RAMOS, Professeure des Universités à la Faculté d’économie, Université de Porto, Portugal ; Abdelaziz KARRAKY, Professeur des Universités à la FSJES de Souissi, Université Mohamed V, Rabat, Maroc ; Abdelfattah AMOUS, Professeur à la FSEG, Université de Sfax, Sfax, Tunisie ; Hassan KHATTABI, Professeur à la FSJES, Université Hassan 1, Settat, Maroc ; Hamid RBII, Professeur à la FSJES, Université Mohamed 1 er, Oujda, Maroc ; Fatma BRAHAM, Professeure à la FSEG de Tunis, Université Al Manar, Tunis, Tunisie ; Idriss LAGRINI Professeur des Universités à la FSJES Université Caddy AYYAD, Marrakech, Maroc ; Mohamed JARRAF, Professeur à la FPJ, Université Chouaib Doukkali, El Jadida, Maroc ; Sophie NIVOIX, Professeur à la Faculté de Droit et Sciences Sociales, Université de Poitiers, France ; Tarik KASBAOUI, Professeur à la FPJ, Université Chouaib Doukkali, El Jadida, Maroc ; Ammar Nasr FARAJ ALI, Professeur à la FESP, Université Tripoli, Tripoli, Lybie ; Alekcender ANATOLIVITCH FISSOUN, Directeur du Centre des études stratégiques, Kharkov, Ukraine ; Hassnae KIJJI, Professeure à la FSJES Université Hassan II, Casablanca, Maroc ; Liudmyla PETROVNA GARNYK, Professeure à l’Institut national polytechnique, Kharkov, Ukraine ; Latifa EL CADI, Professeure à la FPJ, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida, Maroc ; Nasser Suleiman GABRYEL, Professeur à l’Université CEU, Budapect, Hongrie; Ahmed HADRANI, Professeur à la FSJES, Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc ; Louise LEMAIRE, Professeure à l’école nationale d’administration publique, Université de Québec, Canada ; Faouzi BOUSSEDRA, Professeur à la FPJ, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida, Maroc ; Paul André COMEAU, Professeur à l’école nationale d’administration publique, Université de Québec, Canada ; Khalid OTMANI, Professeur à la FPJ, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida; Maroc ; Denis MORIN, Professeur à l’école nationale d’administration publique, Université de Québec, Canada ; Mustapha EZZAHIRI, Professeur à la FPJ, Université Chouaib Doukkali, El Jadida, Maroc ; Eric CHAREST, Professeur à l’école nationale d’administration publique, Université de Québec, Canada ; Driss ASSOUGAM, Professeur à la FPS, Université Cadi Ayyad, 7. Comité Scientifique 11/13 Marrakech, Maroc ; Allal BOURAHLA, Professeur des Universités à la Faculté des sciences économiques et des sciences de gestion, Université de Sidi Bel-Abbés, Algérie ; Abdelhak SAHIB EDDINE, Professeur à l’ENCG, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida ; Maroc ; Dounia RABHI, Professeure à la FPJ, Université Chouaïb Doukkali, El Jadida; Denis PROULX, Professeur à l’école nationale d’administration publique, Université de Québec, Canada. Présidence d’honneur du colloque : – Professeur. Yahya BOUGHALEB, Président de l’Université Chouaib Doukkali (UCD), El Jadida. – Professeur. Abdelaziz CHAFIK, Doyen par intérim de la Faculté Polydisciplinaire (FPJ), UCD, d’El-Jadida. Président du comité d’organisation : – Professeur. Mohamed JARRAF, Responsable de la Clinique juridique, LAREJPOS, FPJ, UCD, El-Jadida. – Tous les professeurs de la filière des Sciences juridiques et de celle des Sciences économiques et de gestion de la FPJ seront invités à l’organisation de ce deuxième colloque international sur les droits de l’Homme. Administration du colloque : – Professeur. Khalil BENKHOUJA, Vice-doyen, chargé des affaires académiques, FPJ, UCD. – M. Abdelilah MBARKI, Secrétaire général, FPJ, UCD. Seront invités à ce Colloque: – les enseignants-chercheurs et les praticiens ayant fait des études-recherches approfondies sur la gouvernance et les droits de humains; – les doctorants, dont les thèmes de recherche de leurs thèses et mémoires, se rapportent à l’un des axes thématiques de cette problématique; – les professionnels ayant des expériences à exposer (élus, société civile). Les participants devront préciser : – Le titre de la communication en signalant l’axe de la proposition ; – Les noms des auteurs et les coordonnées complets de l’établissement de leur affiliation, adresse électronique, numéro de téléphone; – La rigueur scientifique de la contribution (problématique, objectif, démarche 8. Comité du colloque 9. Participants 10. Communications et modalités de participation 12/13 méthodologique, bibliographie) et les mots-clés avec classification ; – Le corps du texte doit être rédigé selon le format Microsoft Word (A4), police Times New Roman, taille 12, interligne simple, marges: haut et bas 2 cm, à droite 1,5 cm et gauche 2,5 cm); – Le résumé et le texte intégral de la communication doivent être rédigés en langues: française ou bien arabe et même anglaise, le dit résumé ne doit pas dépasser deux pages et les mots clés aussi doivent être classés par ordre d’importance; – Le nombre de page de chaque communication ne doit pas dépasser 10 pages. – Les frais d’hébergement et de transport sont à la charge du participant. 31/10/2017 Date limite d’envoi des propositions de communication (résumé) 21 /11/2017 Avis du Comité Scientifique et envoi des suggestions 21/12/2017 Date limite de réception du texte intégral de la communication 03/01/2018 Date limite de notification d’acceptation définitive des communications retenues par le comité scientifique 10/02/2018 Envoi du programme scientifique définitif du colloque 23 et 24 /02/2018 Tenue du Colloque (Faculté Polydisciplinaire, UCD, El Jadida Maroc) Les résumés doivent être envoyés par e-mail à l’adresse suivante: Jarrafmed@gmail.com Pour tous renseignements concernant ce colloque veuillez contacter : Président du comité d’organisation du colloque Professeur. Mohamed JARRAF (HDR) 06.62.37.82.66 ; 06.62.82.40.98 ; Jarrafmed@gmail.com Adresse : Université Chouaïb-Doukkali, Faculté Polydisciplinaire, El Jadida : Route nationale n°1, El Haouzia, BP : 356-24000, El Jadida, Tél. : (212)/5 23 37 12 38, Fax : (212)/5 23 35 52 42 www.fpj.ucd.ac.ma 11. Calendrier indicatif et dates importantes 12. Contacts 13/13 Fiche de Contribution Deuxième Colloque International sur les droits de l’Homme, sous thème: « Gouvernance démocratique et droits Humains : Quelle relation ? »

El Jadida 23 et 24 février 2018

Nom: ……………………………………………………………………………………………………………. Prénom: …………………………………………………………………………………………………………. Établissement:……………………………………………………………………………………….. Discipline: ………………………………………………………………………………………………………… Grade: …………………………………………………………………………………………………………….. Fonction: ………………………………………………………………………………………………………… Adresse personnelle: ……………………………………………………………………………………………………………………. Ville :………………………………..Code postal: …………………………………………………. Pays: …………………………………………………………………………………………………………………… Tél:. …………………………………………………………………………………………………… Adresse professionnelle: ………………………………………………………………………………………………………………….. ………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………. Tél:…………………………………….Fax:……………………………………………………….. E-mail : ……………………………………………………………………………………………………………….. Souhaite présenter une communication portant sur le thème : ……………………………………………………………………………………………………………. ……………………………………………………………………………………………………………………………. Date et signature : NB: Fiche à retourner avant le 31/10/2017 impérativement à l’adresse suivante: jarrafmed@gmail.com

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